
Ils finiront par la tuer.Regarde les tournant, soufflant, murmurant, plus menaçant que jamais.
Love, Une éternité que je ne suis pas passé par ici. Peut-être qu'en écrivant ces mots je ne ferrais qu'empirer les choses, mais j'en ai besoin. Ne crois tu pas que c'est mieux? La situation se libère, s'éclaircit. Tout 'est pas clair loin de là, et tout ce que j'ai dit ou pu éprouvé précédemment son encore bien la dans un coin. Cette phrase que j'ai lu il y a peu de temps m'a permis d'avancer. C'ets vrai, le regard des autres, leurs impressions qu'ils ont et qu'ils nous donnent, ne viennent-t elles pas nous perturber? (...)


Love,
Tu as raison. Mille fois raison. Totalement raison. Je me cache derrière cette apparence pour ne montrer de moi qu'un aspect fort et résistant. C'est ce que je dois être. Forte et résistant. Personne n'a besoin d'une personne faible près de soi, personne ne veux de quelqu'un près à tomber à la moindre bousculade. Je m'accroche, je me renforce, du moins, j'essaie de m'en convaincre. Tu as raison, cela ne rime à rien, je suis consciente qu'au moindre coup de vent je serais emporter, affaiblie, vaincu. Si ce n'est déjà fait.Je ne contrôle plus rien; rien du tout. D'ailleurs mes insomnies sont revenues. Je suis là à me regarder ne rien faire, me lever tôt, vivre la nuit, me coucher tard. Rien n'a de sens. Regarde moi ces sourires faux, cachant de mauvaises remarques. Cette impression d'être manipuler, tel un pantin, par d'autre. Je ne comprend plus rien, je suis perdue. Je crois que c'est le mot. je ne cherche rien de tous ça. Pas ce que vous insinué vous autres, avec vos regards, vos paroles. Comment baser une vie, une société entière sur ce fontionnement. Les moments agréable, passé à parler, échanger, passé simplement à aprécier la compagnie de l'autre seront-ils toujours gacher par ses 'pulsions' ? Je n'ai aucune envie de toutes ces idioties. Comment oser vous prétendre construire quelque chose sur des échanges uniquement corporels. Je ne comprend pas cela, vois-tu, l'instinct animals, instinct de conservation de l'espèce certain dise. Je ne comprend pas la place si importante qu'il a dans nos sociétés. Je ne veux pas le banir, ce n'est pas ce que je sous entends, mais serais-ce trop espérer de ne pas y penser, de ne pas le lier à toutes relations...
Je te demande peut être trop. Je suis sûrement en faute dans bien des situations, mais je ne recherche en aucun cas ces moments de doutes, d'ambiguïté... Je ne veux pas de ça. Laisse moi. S'il te plaît. Je t'apprécie, pour sur. Mais je ne saurais pas m'y prendre pour ne pas te blesser, sache que je te ferais mal. Ne fais pas l'erreur de trop t'accrocher à ma personne, je ne suis pas prête, je ne veut pas de se type de relation approfondie. Laisse moi le temps de grandir, par la suite, je verrais. Simplement l'impression de vivre dans un monde parallèle. peut être es-ce moi qui véritablement n'a pas encore assez mûri. Peut- être ne suis-je qu'une gamine, prude et insouciante. Et alors. Laisse moi avancer, comme je l'entends. je ne veux pas de tes sous entendu, de tes pulsions bestiales. je ne veux pas revivre ces situations. pas maintenant.
Épargne moi tout cela. J'ai souffert, trop. Une séparation de nouveau, une implication trop forte m'anéantirais pour de bon. Je m'accroche, j'essaie d'être forte. Cela n'est sûrement pas crédible, ce ne sont que des airs de gamine qui voudrais avoir grandit plus vite, je n'en doute pas. Mais peut importe, laisse-moi construire ma fausse image. Je dois y arriver, réussir à me protéger. je construis mon personnage, ne commence pas à déjà l'attaquer.
Love, je sais que je ne suis pas facile. Aucuns de mes faits, de mes gestes et de mes dires n'ont de cohérence. J'en suis désolé, je fais comme je peux. J'essaie de continuer à avancer, mettre un pas devant l'autre, simplement mais difficilement pour sur.
Je ne céderais pas à la situation de facilité, j'ai choisir de combattre, laisse moi essayer. Laisse moi grandir et reviens plus tard, si tu n'attends vraiment que ça de moi. pour l'instant je ne serais capable de te donner autre chose que ma gentillesse.
Sache et crois-le, je t'apprécie, malgré les apparances.
X

My love,Vois tu ça, encore ce besoin de t'écrire. J'ai l'impression de m'imaginer un conte. Tu sais ce genre d'histoire qui nous laisse perplexe, mais qui nous émerveille tout autant. Ces instants qui nous ouvrent grand les yeux, nous laissent là où nous sommes, figé, pour nous déconnecter du monde, le temps d'une seconde. Simplement marcher sous des arbres, alors que quelques unes de leurs feuilles tombent, simplement s'enfermer dans ses pensées en s'émerveillant intérieurement. Revenir enfant, quand tout autour n'est qu'agitation et folie.Tu ne peux savoir à quel point lire tes quelques mots, tes phrases me brisent un peu plus à chaque fois. Tout, tout ressort d'eux. Il est si évident de voir ta sincérité dans ces paroles, ta joie, et ton incompréhension. Peur qui se montre au travers d'un mot, envie de bien faire, peur. Ma raison même, me dénigre. Et elle n'a pas tord. Comment puis-je t'infliger tout ces tourments? J'aurais dû passer mon chemin ce jour là, ne pas faire mon innocente, ne pas jouer avec le feu. Une fois de plus. A trop vouloir faire bien, à trop vouloir ne pas faire mal... Naïve, c'est le mot je crois. Oser espérer à des relations simples, sans arrière pensée, sans suite. Seulement des paroles, des rires, des sourires. Toujours la même histoire, toujours cette envie de fuir dès que tout se concrétise.Les larmes qui coulent le soir ne servent pas à grand chose, j'en suis bien consciente. Si tu savais comme tout m'angoisse, peut-être que toutes ces paroles ne sont qu'excuse, simplement un rempart que je construit pour me cacher de la réalité, de ma réalité. Tout de même, si tu savais comme tout cela m'angoisse. Regarde au delà de moi, il n'y a peu de choses certaines. tout ce que je sais, c'est qu'il faudra que je change une foule de choses. Ne pas répéter inlassablement les mêmes erreurs. Je lui ai fait mal, ses larmes ont coulé pour moi, destabilisant le peu de son équilibre. Pour rien au monde je ne veux revivre cela, même si je le sens, tout se répete. Encore. Comment ai-je pu me cacher, m'enfermer à ce points, pour ne pas voir qu'une grande partie de se désastre était sous ma responsabilité?Je t'en pris, si je te regarde comme ça, ne va pas imaginer tant de choses. Les unes les plus folles des autres. Laisse mes yeux, abandonne mon regard, n'y vois rien. Essayer de le déchiffrer nous menerais à l'echec. tu n'es pas cela pour moi, pas ce que tu crois. Le regard est faux, contrairement à ce que l'on crois. C'est bien simple, je suis capable de mentir, même avec se regard. Il est souillé, sali. Je t'en pris, ne t'éloigne pas de trop. Je t'en pris ne me fuis pas après tout ça. Je le sais maintenant, je suis certaine de cela, je ne supporte pas de te perdre. N'importe lequel que tu sois, toi, toi ou toi. Je t'en pris, reviens-moi, ne me fuis pas, reste près de moi. Besoin de cet égoïsme pour avancer pas à pas.Je t'en prie, crois en mon affection, ne me juge pas trop sévèrement, je t'en pris.S'il te plait.X.
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Love,
Tu le sais, tous ce que tu es sur le point de lire, tu le sais. Je n'affirme pas que tu es conscient de tout, que tu te retrouves dans chacune de ses paroles. Au plus profond de toi, j'en suis persuadée, tu sais que c'est la vérité.Tu le sens c'est évident. Tout gestes fuyants, tout regard vide ce ressent. Essentiellement dans cette relation qui nous lie, ce que les autres appelle amour. Jamais je ne dénommerais cela comme ça, suis-je trop naïve pour attendre le 'vrai' et lui réserver ce sentiment, probablement. De la même façon, Il faudrais sûrement que je mette en avant mon manque d'assurance et d'envie de m'engager. Mon caractère même, mes opinions n'arrangent, à mon avis, en aucun cas les choses. Peut importe.
Après cette lecture, tu me haïras sans doute, il est possible aussi que tout ça te brise. Seulement, une fois de plus je ne peux m'empêcher d'anéantir, d'éliminer, d'effacer ce que j'entreprends. Je n'ai pas trouvé cette fois ci encore la volonté et la force pour conduire à bien tout ça. Non pas que j'idéalise toute relation que je peux avoir, non pas que je me voile les yeux pour tomber de plus bas ensuite. Mais, et tu as du le sentir, je n'y crois pas. Je ne veux pas de mots qui sonne faux, de ses paroles qui promettent le rien, de ses attitudes fausses dans le seul but d'être ce que l'autre aime.Toutes ces envies que l'on devine, tout ces câlins qui ne cache que désir de soi-même, je ne veux pas m'y soumettre.
De simples moments, je ne demande que ça. Aucun sous entendu, aucunes idées qui sèment le trouble, aucunes fausses impressions. Arrêtons de voir dans tout ça, et cela à chaque fois, quelque chose qui est contraire aux attentes premières. En aucuns cas je ne veux de toi, dans le sens où tu crois l'imaginer. Toi intrus, avec qui, il faut le dire, j'aime passer c'est moments. Je ne veux pas dire que tu m'exaspère, que tu ne m'intéresse pas et que ta compagnie ne m'est pas agréable. Mais ne peut-tu pas entendre ce que je te dit, ne peut pas écouter et comprendre mes paroles, mes écrits. Je ne veux pas de toi, je ne te manipule pas, telle une vulgaire allumeuse comme tu le dis. Je retrouve simplement dans ses moments partagé une simplicité qui me plaît. Devrais-je dire plutôt, je retrouvais, car ce n'est que maintenant, sous-entendu, remarque et allusions. Ne peut-tu pas te contenter de vivre ces quelques moments? Je ne veux rien, je en demande rien, je n attends rien de toi. J'apprécie ta compagnie, nos discussions, comme j'apprécierais celles d'un ami, celles d'un frère. Je le comprend bien que tout soit puisse être ambigu, peut être surprenant car peu habituel, mais je n'ai pas besoin de 'pousser' cette relation qui se crée pour être satisfaite. Je ne cherche rien. De simples moments, simplement. Je ne veux pas de toi dans le sens où tu l'entends, où tu l'insinue.
Ni toi, ni lui. La différence qu'il y a entre vous deux, celle de mon erreur. Avoir voulu croire que je pourrais de nouveau aimer, de nouveau m'abandonner à des bras, me confier. Face à une décision j'ai choisi la facilité, la solution qui me paraissait la plus confortable à mes yeux. C'était le cas, j'en suis convaincus. Tout paraissait si beau, si prometteur. Je pense que le fait d'un départ imminent, m'a poussé dans une voie qui ne me correspond pas, m'a permis de faire le pas sans avoir à affronter mes peurs. Histoire peu réelle, oui c'était cela pour moi, une histoire, avec le mot Fin déjà bien présent. Simplement un conte élégant et agréable qu'on abandonne quelques temps plus tard dans un coin. Seulement non, rien n'est aussi simple. Le mot fin, n'est pas si facile à écrire.
Tu sais, je m'accroche. Je ne sais quoi faire, là en ce moment même, mais aussi hier et je ne me fais pas d'idée sur demain. Je sais qu'il ressemblera aux autres déjà passé, avec ces mêmes interrogations. J'essaie, et j'essaierais, de te paraître agréable. Sache que les moments que je passe avec toi m'apporte beaucoup. Je sais qu'en te voyant je retrouverais un peu de joie de vivre, je sais que tu es là pour moi. Sache que malgré ces phrases choquantes, pour moi-même en premier, tu tiens une place en moi. Tu n'es pas anodin. Je ne me joue pas de toi. Je me rends compte que plus les jours passent, moins je suis capable de soutenir une relation telle que la notre. Je me suis laissé emporté une fois de plus dans quelques choses que je n'arrive et n'arriverais pas à supporter.
Je ne sais comment finir cette lettre catastrophique. Je ne sais comment exprimer encore les sentiments qui me ravagent. Je ne pense plus avoir assez de force pour avancer seule et pour moi, il en faut encore plus pour avancer à deux. Tant de choses se passent, tant de situations nouvelles à vivre. Je n'ai définitivement pas la force de soutenir et faire avancer ma vie. J'essaie, je me donne encore certaines chances de réussir. Même si je le sens, ce n'est voué qu'à l'échec. Comme les fois précédentes.
Je te prie de croire en mon affection.
X
'Love' n'est pas un destinataire unique, en aucun cas ces mots doivent être pris en bloc contre une personne en particulier.

Toutes ces choses si... fausses.Vomir . Vomir . Vomir . Vomir . Vomir . Vomir . Vomir . Vomir .Vomir . Vomir . Vomir . Vomir . Vomir . Vomir . Vomir . Vomir .Vomir, à en mourir.Plus aucunes forces pour se relever...Partez, tous! Laissez moi pourrir dans ces déchets immondes,Laissez moi, moi et mes pensées, laissez moi dépérir, sous vos yeux.Tout ces espoirs partis en fumée, encore des illusions,N'éteignez pas ce disque, qu'il tourne en boucle, jusqu'a ce que j'en vomisse de désespoir.Là, mes yeux sec d'avoir tant pleurer, mes muscles endoloris d'être rester assise par terre,resserrer sur moi même, mes bras rougis de blesures à force de m'y accrocher,mes paupières gonfler et rougis par le mal de mon être, des traces noirs dégoulinantsde par et d'autre de mes si mignonnes joues de gamine attardée, mon regard vide d'envie et d'humanité.Laissez moi là, s'il vous plaît, je ne représente rien, rien...Ne m'accordez aucunes confiance, ne placer aucun espoir en moi, ne vous donnezpas le mal d'essayer de me relever.Mon corps entier refuse d'avancer,seul mon instinct espère encore peut être me voir combattre. Et encore, je crois que lui aussi je les atteints, toucher en plein coeur,amadouer pour le délaisser...N'allumez pas la lumière, laissez moi, là, dépérir dans le noir. Ne venez pas me chercher,n'osez même pas m'accorder un regard, je ne suis pas celle que vous croyez, aimeriez connaître, Je suis perdue. Simplement, fermez cette porte derrière vous, n'écoutez pasà travers, n'attendez pas que j'ouvre. Trop de fois on m'a tendu la main pour que je déçoivepar la suite. Plus jamais ça.Contentez vous de partir, je vous en supplie, laissez moi dépérir.